julie navarro

28 mars 2011

CHIC dessin < broderies Julie Navarro < vernissage le 31 mars

Bonjour,
 
J'ai le plaisir de vous convier au vernissage du Salon Chic Dessin où je présente la série de broderies "La poursuite du bonheur" à la Galerie ma collection - STAND A2.

Vernissage le 31 mars de 14H à 21H00. Atelier Richelieu, 60 rue de Richelieu.

Exposition du 31 au 3 avril.


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déclaration d'intention, 2011

 

 






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09 juillet 2010

article de paris-art.com par nicolas Villodre

Julie Navarro, extrait de la série «Surpris par la
nuit»<br><br>Courtesy Julie Navarro © Julie Navarro                   Julie Navarro
La Pelle et la pioche
17 juin-20 juin 2010
Montreuil. Chaudronneries de Montreuil
Julie Navarro a exposé une partie de sa production photographique dans le cadre de la première édition de la manifestation «La Pelle et la pioche du 18 juin» qui s'est tenue aux Chaudronneries de Montreuil recyclées en espaces culturels par Richard Choukroun.

         
            imprimer               

 

   

carre_rouge  Par Nicolas Villodre

Lyonel Kouro, G.G. Lefève et Jh. Meunier avaient invité un certain nombre d'artistes,  qui à accrocher leurs photos (Marion Dalas, Pierre Montagnez, Anthony Valon, Julie Navarro) ou leurs peintures, qui à disposer dans les vastes hangars leurs sculptures, qui à projeter leurs vidéos sur le grand écran fixé sur le mur situé près du bar (notamment l'hommage à Maurice Cullaz rendu par Jean-Henri Meunier). La nuit venue, on pouvait assister à des concerts de musique pour jeunes, apparemment programmés par le producteur «multikulti» Martin Meissonnier (Dada Roots, Nif, V-maxx... Ray Lema).

Julie Navarro est à la fois peintre, photographe et adjointe à la Culture à la Mairie du XIXe arrondissement de Paris. Elle a plusieurs expositions personnelles de peinture à son actif. Ses photos sont proches de ses tableaux. Non seulement les œuvres se rejoignent par leur thématique (notamment le sujet des vieilles), par leur genre (la spécialité du paysage), mais par le regard porté sur le monde: elle est proche et lointaine de son objet, et se tient à une assez courte distance.

Ses paysages forestiers sont parfois bel et bien floutés. On pourrait les qualifier de post-romantiques. Il semblerait, en effet, que la vision de Julie Navarro soit teintée d'une mélancolie qui n'appartient qu'à elle. Les teintes sont de fait éteintes. Les punctums (ou plutôt puncta) rouges sur fond verdâtre, qu'on pouvait déjà relever sur certains de ses collages anciens comme celui qu'elle a intitulé Un tout petit cheval, rappellent les interventions de type «land art» d'un Miguel Egaña — en particulier les «feuilles-scies» métalliques peintes en un rouge très vif, installées par ce dernier dans le parc du château de Chamarande.

Sauf qu'ici, sur les photos couleur aux modestes formats, les petits disques rouges ne sont pas in situ, perdus dans la nature, mais résultent d'interventions graphiques (hypergraphiques, diraient les lettristes) précises, minimalistes, dans une tradition inaugurée sans doute par Man Ray (Le Violon d'Ingres, 1924). Ces œillets jurent, heurtent ou choquent... l'œil du spectateur.

Ils confèrent un aspect anthropomorphique ou, plutôt, zoomorphique aux phénomènes topographiques que Julie Navarro a décidé de privilégier, en les cadrant ou les isolant au moyen de l'objectif: la forme d'une branche rappelle une tête animale, les yeux rougis alignés semblent être ceux de chouettes, le point rouge sur un tas informe paraît être celui d'un renard à l'affût. Le paysage est ici purement mental et la photo, pictoriale.

Le diptyque photographique accroché nettement au-dessus de ces parties de campagne ou de cette série «védutiste» part du portrait d'une vieille femme, au visage austère, vêtue de sombre, trouvé dans un grenier, préservé de l'oubli grâce à la numérisation. Est-ce pour insister sur les travaux «féminins» d'aiguille?, Julie Navarro a noué quelques brins de laine aux couleurs vives au sommet du crâne du personnage, formant une crête et donnant à la vieille femme un aspect... punk.

Ces deux photos sont bizarres, énigmatiques. Pas du tout cousues de fil blanc.

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13 juin 2010

La pelle et la pioche aux Chaudronneries de Montreuil

LA_PELLE___LA_PIOCHE_DU_18_JUIN

LA PELLE & LA PIOCHE DU 18 JUIN

Première édition pour vous donner à voir, à écouter, à toucher, à goûter et à sentir
de l'Art libre et désordonné.

Les 17 & 18 juin de 18h à 1h
&
SAMEDI 19 de 15h à  2h

126 rue de Rosny - MONTREUIL (voir plus bas infos /aide pour s'y rendre à pied et en voiture)


Julie Navarro



Séries 1

5 photos brodées – série « surpris par la nuit »

surpris_par_la_nuit_3


Le fil entraine des devenirs inattendus. Il détourne très légèrement l'image pour raconter autrement. La série « Surpris par la nuit» (regard ahuris ou surpris des monstres des forêts) me fait m'aventurer dans les dédales de ma mémoire d'enfant, sources de gaités innocentes, d'inquiétudes et de curiosités. 


Dans les coulisses du clair-obscur, l'esprit des forêts est moqué et se moque.


Séries 2

4 photos – série « le bruit du temps»

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Dans la série « le bruit du temps » , la trace silencieuse du passé résonne dans  son vieux coeur froid.  Le présent se dilate.

Le chemin du sous-bois s'est enveloppé de lave.

Les tourbes dorment silencieusement, figées par la givre de fée matinale.


Je m'égare, concentrée.


On ne voir rien venir.


Séries 3

La nuit de noce

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pour s'y rendre

Métro Mairie de montreuil,

puis le bus 102 ou 121 arrêt "Lycée Jean Jaures" (premier stop).
Continuer 200m dans le sens de la marche.
Vous êtes aux Chaudronneries de Montreuil.

Pour les plus courageux 5/7 minutes a pied du métro.
Remonter l'avenue Walwein sur 250 m.
Prendre la rue de Rosny sur la gauche.

en voiture

Porte de Bagnolet/Autoroute A3
directrice Fontenay sous Bois
sortie Saint Antoine après la sortie la Boissiere.
dans la sortie Saint Antoine rester a gauche de la fourche.
au feu a gauche.
vous etes dans la rue de Rosny.










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09 juin 2010

un tout petit cheval


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collage Julie Navarro en pensant au tout petit cheval
technique mixte


Un tout petit cheval

J'ai élevé chez moi un petit cheval. Il galope dans ma chambre. C'est ma distraction.

Au début, j'avais des inquiétudes. Je me demandais s'il grandirait. Mais ma patience a été récompensée. Il a maintenant plus de 53 centimètres et mange et digère une nourriture d'adulte.
La vraie difficulté vint du côté d'Hélène. Les femmes ne sont pas simples. Un rien de crottin les indispose. Ca les déséquilibre. Elles ne sont plus elles-mêmes.
"D'un si petit derrière, lui disais-je, bien peu de crottin peut sortir", mais elle... Enfin, tant pis, il n'est plus question d'elle à présent.
Ce qui m'inquiète, c'est autre chose, ce sont tout d'un coup, certains jours, les changements étranges de mon petit cheval. En moins d'une heure, voilà que sa tête enfle, enfle, son dos s'incurve, se gondole, s'effiloche et claque au vent qui entre par la fenêtre.
Oh ! Oh !
Je me demande s'il ne me trompe pas à se donner pour cheval ; car même petit, un cheval ne se déploie pas comme un pavillon, ne claque pas au vent fût-ce pour quelques instants seulement.
Je ne voudrais pas avoir été dupe, après tant de soins, après tant de nuits que j'ai passées à le veiller, le défendant des rats, des dangers toujours proches, et des fièvres du jeune âge.
Parfois, il se trouble de se voir si nain. Il s'effare. Ou en proie au rut, il fait par-dessus les chaises des bonds énormes et il se met à hennir, à hennir désespérément.
Les animaux femelles du voisinage dardent leur attention, les chiennes, les poules, les juments, les souris. Mais, c'est tout. "Non, décident-elles, chacune pour soi, collée à son instinct. Non, ce n'est pas à moi de répondre." Et jusqu'à présent aucune femelle n'a répondu.
Mon petit cheval me regarde avec de la détresse, avec de la fureur dans ses deux yeux.
Mais, qui est en faute ? Est-ce moi ?

                                                                     (Entre centre et absence, in Plume)
HENRI MICHAUX, Plume

(1899-1984)

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atelier cuisine avec Philippe Di Folco ce jeudi 17 juin

53763734Dans le cadre de la nouvelle édition du festival Paris en toutes lettres qui célèbre du 10 au 13 juin les mots, les auteurs et les livres, Rosa Tandjaoui de la Librairie des Orgues et moi-même organisons une traversée insolite du XIXe arrondissement, dans le prolongement du parcours parisien.

Jardins, cafés, kiosques, lieux atypiques, dont la Péniche Cinéma, se prêteront à des rencontres littéraires inattendues «hors les murs habituels de la Culture» entre les riverains et les auteurs habitant l’arrondissement.

C'est dans ce cadre que la Péniche Cinéma vous propose une rencontre gastronomico-littéraire avec Philippe di Folco. Ecrivain aux talent multiples (entre autres, scénariste pour Mathieu Amalric), il vient de diriger le «Dictionnaire de la Mort», après le non moins iconoclaste «Dictionnaire de la pornographie» (2005). Nous vous proposons de le retrouver autour de son ouvrage à succès «A table avec la Mafia», dans un cours de cuisine italo-américaine... pour toute la familia !

Jeudi 10 juin à 19:00. Entrée libre

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